Le mûrier ......le ver à soie ...... le cocon ......
Le genre MORUS, appartenant à la famille des Moraceae, est le genre des mûriers, il est composés d'une dizaine d'espèces. Il s'agit d'arbres ou d'arbustes dont certains sont cultivés pour leurs fruits, ( les mûres ), ou leurs feuilles, qui servent de nourritur au ver à soie.
Caractéristiques :
Les mûriers sont des arbustes ou des arbres de taille moyenne.
Les feuilles caduques, alternes, sont de forme générale ovale, arrondie, ou cordiforme à la base , pointue à l'extrémité opposée, et parfois lobée plus ou moins profondément. Le bord du limbe est denté.
Les fleurs, verdâtres, réunies en courts épis ou chatons, sont soit mâles( staminées), soit femelles(pistillées), mais présentes sur le même pied ( plante monoïque).
Le fruit, ou mûre, est en fait un fruit composé de fruits élémentaires qui sont de fausses baies, formé d'une akène entourée d'une partie globuleuse dérivant du périanthe.
Une plantation de mûriers est appelée " mûraie" ou " mûreraie " .
Distribution :
Les mûriers sont originaires des régions tempérées et chaudes de l' hémisphère nord, prncipalement l'Extrème - Orient , mais aussi l'Amérique du Nord .
Espèces :
-morus alba ( mûrier blanc)
-morus nigra ( mûrier noir)
-morus rubra ( mûrier rouge)
- etc .....................
Utilisation :
Les mûriers sont cultivés pour : - leurs feuilles : mûrier blanc ( élevage du ver à soie)
- leurs fruits : mûrier noir, mûrier blanc, hybrides ( illinois everbearing)
- l'ombre qu'ils procurent
- leur bois : arcs ( indies d'Amérique), instruments de musique
- leur vin, liqueur
- fabriquer du papier pour la calligraphie ( papier de riz)
Leurs fruits, mangés crus en dessert, sont considérés comme une friandie. (N.B. moi, je les mange sur l'arbre, ils n'ont pas le temps d'arriver sur la table!!)













( mémoire de la soie - musée " moulin du Béal " Montboucher )
FILATURE DE LA SOIE
| siècle. En France, la production débuta au XIIIe siècle. L'élevage des vers à soie est appelée sériciculture. *Le décoconnage Huit à 10 jours après la fabrication du cocon, a lieu le décoconnage. Les vers sont enlevés de leur support et triés. Ensuite on enlève la bourre ou « blaze », qui a servi à la fixation du cocon.. *L'étouffage Les cocons sont ensuite étouffés dans des étuves de 70 à 80°C, puis trempés dans l'eau bouillante pour que le grès se ramollisse. La chrysalide doit être tuée sans abîmer le cocon. *La filature Pour trouver l'extrémité de chaque fil, on remue constamment les cocons avec un petit balai. Celui-ci sert à accrocher les premiers fils de dévidage. Chaque fil étant trop fin, on en réunit plusieurs (une dizaine) lors du dévidage. Ceux-ci se soudent entre eux grâce au grès, lors de son refroidissement. Les fils sont enroulés sur des « dévidoirs », la soie est alors dite soie « grège ». Celle-ci est ensuite enroulée sur des écheveaux ou « flotte ». Un kilo de soie grège s'obtient avec 8 à 10 kg de cocon. ( wikipédia) |

