Saint-Lizier ( Ariège ) , 2000 ans d' histoire .......

Publié le par Erato

Saint-Lizier fut probablement fondé en 72 av. J.C. par Pompée de retour d'Espagne . La Civitas des Consorani conserve encore ses remparts gallo-romains formant une enceinte de 740m ponctuée de douze tours et de deux portes.

Vers la fin du V° siècle la cité devint le siège d'un évêché dont le premier évêque aurait été saint VALLIER . C'est au deuxième évêque connu - Glycérius ou Lycerius - que la cité doit son nom actuel. Près de 79 prélats se succédèrent jusqu'en 1801 , date de suppression de l'Evêché .

La " Cathédrale " fut construite au XI° siècle . Le chevet est composé de nombreux remplois gallo-romains dont deux élégantes frises de rinceaux ...

Les fresques sont du début du XII° siècle executées avant la consécration de la cathédrale en 1117 .

Le Cloître roman jouxte l' église, il est surmonté d'une galerie ajoutée au XIX° siècle. Les chapiteaux sont d'un style rappelant celui de l'église de la Daurade à Toulouse.

Le style des clochers Toulousains : octogonal , briques et pierres ,  créneaux , fenêtres en forme de mître.

Saint-Lizier , possédant des reliques d'un saint vénéré , est une étape sur la route du pélérinage à Compostelle .Une confrérie de Saint Jacques le Majeur fut créée en 1533 .

 

Maintenant , promenons-nous dans ce passé prestigieux ..............

 

 

 
 

 

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La coquille, c'est au XIIème siècle qu'elle fait son apparition. Le pélerin avait pour habitude de la coudre à son manteau au moment du retour pour marquer son pélerinage. Pourquoi la coquille ? Parce que sur les côtes de Galice vivent des mollusques à coquille et qu'il était donc facile d'en trouver sur la grêve. Un pélerin italien en ayant rapportée une, celle-ci fit disparaître, par un simple toucher, l'énorme goître d'un Chevalier. L'effet miraculeux de la coquille était né.

Les pélerins seront appelés à la fois Jacquets, Jacquarts, Jacobipètes, Jacotes ou Jacquoirs qui signifiait "ceux qui vont demander à Dieu" car il ne faut pas oublier le but premier du pélerinage à cette époque, qui était réalisé afin de remercier Dieu pour une grâce accordée, lui demander pardon pour une faute commise, ou bien encore dans le but d'être exaucé.

 

 

 

 

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Publié dans VOYAGES

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L
<br /> <br /> Quel bel endroit ce village sur cette belle route de la coquille<br /> <br /> <br /> j'ai fait une belle halte sur ce billet<br /> <br /> <br /> <br />
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Z
<br /> <br /> Une merveille Andrée merci de me le montrer je l'ai bien connu, il y a fort longtemps , j'avais des amis à St Girons et nous allions au Festival de musique baroque de St Lizier où nous donnions<br /> avec une amie des coups de main aux organisateurs , parents de mon amie de Toulouse où je vivais, à l'époque. De beaux souvenirs...<br /> <br /> <br /> Amitié<br /> <br /> <br /> Marine<br /> <br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Un beau voyage pour un beau lieu . J'adore la sculpture !<br /> <br /> <br /> Bonne Journée <br /> <br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Superbes, les photos de ton montage, Andrée. De même ta photo de ce pélerin dans la coquille Saint-Jacques (Pecten maximus) entourée d'étoiles.<br /> <br /> <br /> Beaucoup de légendes veulent expliquer le symbole de ce coquillage... La réalité était peut-être différente, un "souvenir touristique" acheté...après avoir mangé la bête, pêchée dans la ria de<br /> Padron...<br /> <br /> <br /> Douce soirée. Gros bisous<br /> <br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Une belle leçon d'histoire accompagnée de ton superbe diaporama c'est fabuleux!<br /> <br /> <br /> Tu es vraiment douée pour conter ma chère Andrée.<br /> <br /> <br /> Je t'embrasse très fort.<br /> <br /> <br /> <br />
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